Réalité et fiction
Fiction : Les sociétés de biotechnologie brevètent des formes de vie – des gènes
Faits :
- On ne peut pas breveter un gène.
- L’inventeur qui demande un brevet doit démontrer de nouvelles utilisations utiles et non évidentes de ce gène. C’est l’utilisation précise qui est brevetée.
Fiction : Les société de biotechnologie brevètent les gènes qu’elles découvrent.
Faits :
- Une découverte consiste à trouver quelque chose qui existe déjà.
- Les découvertes ne sont pas brevetables.
Fiction : Les aliments biotechnologique ne sont pas salubres.
Faits :
- L’Agence canadienne d'inspection des aliments et Santé Canada ont établi que les aliments et les cultures biotechnologiques sont aussi salubres que les aliments et les cultures non biotechnologiques.
Fiction : Les cultures biotechnologiques augmentent les allergies alimentaires.
Faits :
- Il n’y a aucune preuve que les cultures biotechnologiques augmentent les allergies alimentaires.
- En fait, les chercheurs s’efforcent de mettre au point des aliments biotechnologiques qui sont libres d’allergènes connus, comme les arachides, par exemple.
Fiction : Les tests du gouvernement sur la salubrité des aliments biotechnologiques sont inadéquats.
Faits :
- Avant d’autoriser la vente de toute culture ou aliment transgénique, l’Agence canadienne d'inspection des aliments et Santé Canada le soumettent à de nombreuses évaluations de salubrité rigoureuses.
- Ces évaluations font en sorte que le produit est sécuritaire pour les humains, les animaux et l’environnement.
- Résultat : il faut compter de 7 à 10 ans pour élaborer et évaluer un nouveau produit.
Fiction : Les tests gouvernementaux ne comportent pas d’essais sur place.
Faits :
- Au Canada, on a réalisé plus de 5 000 essais sur place de cultures génétiquement modifiées depuis 1988.
Fiction : Le gouvernement n’assure pas un suivi à long terme des effets des cultures génétiquement modifiées.
Faits :
- Les essais sur place et le suivi reposent sur un savoir tiré de recherches obtenues lors de plus de 5 000 essais sur place et de recherches effectuées depuis les années 1970.
Fiction : Il n’est pas naturel d’utiliser la biotechnologie pour améliorer les végétaux.
Faits :
- Depuis l’Âge de pierre, les fermiers ont eu recours à des techniques d’élevage, comme l’élevage sélectif, l’hybridation et les croisements pour modifier génétiquement les cultures.
- La biotechnologie contemporaine est la façon la plus récente et la plus efficace de le faire.
Fiction : Les cultures biotechnologiques nuisent à l’environnement.
Faits :
- Les cultures biotechnologiques ne sont pas autorisées s’il y a des preuves qu’elles nuisent à l’environnement.
- Les cultures biotechnologiques ont des avantages environnementaux : elles sont créées de manière à mieux résister aux maladies et aux parasites. Les fermiers peuvent donc utiliser moins de pesticides et d’herbicides.
- Les cultures biotechnologiques peuvent aussi réduite la nécessité de labourer pour contrôler les mauvaises herbes, ce qui entraîne une meilleure conservation du sol et de l’eau et une érosion moindre.
Fiction : Les fermiers n’acceptent pas les cultures biotechnologiques.
Faits :
- Les fermiers de nombreux pays acceptent de produisent des cultures biotechnologiques.
- En 2003, des fermiers de 18 pays ont produit des cultures biotechnologiques sur plus de 167 millions d’acres. Leur utilisation de ce type de culture est 40 fois supérieure à ce qu’elle était en 1996.
- En 2003, le Canada et l’Argentine cultivaient chacun plus de 10 millions d’acres.
- En 2003, la Chine et le Brésil ont cultivé chacun plus de 5 millions d’acres.
Fiction : Les société de biotechnologie sont contre l’étiquetage des cultures transgéniques.
Faits :
- Les trois premiers producteurs, les États-Unis, l’Argentine et le Canada, ont tous une norme d’étiquetage volontaire.
Une norme volontaire au Canada permettra une information normalisée et exacte et offrira au consommateur le choix, lors de l’achat de produits.
|